Le thème des Confins est d’une importance primordiale en ce qui concerne la compréhension de notre Univers. Malheureusement cette
question, largement débattue dans les médias, n’y rencontre aucune explication satisfaisante. En effet, les embryons de réponses proposées ne peuvent aboutir à une conclusion probante, puisque
l’on s’évertue à vouloir déchiffrer un mystère à partir de bases totalement erronées !
D’où cette certitude absolue que les confins de l’univers sont impossibles à imaginer.
Ce sujet, complément de mes autres blogs déjà parus sur le net, me tient particulièrement à cœur. La solution que j’apporte au
mystère des confins de l’Univers est révolutionnaire, voire fracassante pour certains, vu qu’il s’agit d’une refonte totale des idées reçues. Ma définition est d’ailleurs si osée que j’encours
une opposition farouche des esprits médiocres au cartésianisme réduit à trois dimensions, qui justifie d’ailleurs mon retard à la rendre publique.
En dépit de tout jugement d’autrui, cette définition est indispensable pour bien comprendre celle du schéma du mental et de son
fonctionnement, telle que je l’ai déjà exposée dans mes blogs précédents.
La pensée cartésienne actuelle veut que la définition du mental soit basée sur un univers à trois dimensions dans une notion de
temps d’horloge issu de l’expansionnisme de cet Univers.
L’expansion de l’Univers devant avoir un commencement, on lui à conféré la théorie du Big-Bang afin de démontrer cette origine.
Cependant, comme nous le savons tous, il s’agit d’une théorie par défaut. Ne disposant d’aucune autre interprétation, nos cartésiens vont la dogmatiser, malheur à qui oserait s’opposer à cet
axiome ! Je rappelle que cet Univers a aussi une fin, qui est notre présent actuel.
Cet Univers possédant maintenant un temps d’horloge dogmatique, nos penseurs ont alors élucidé l’origine de l’espèce humaine.
Puisque l’homme ressemble au singe on va lui attribuer cet ancêtre, dans le temps d’horloge évoqué précédemment. Pour rendre cette pensée politiquement correcte et l’imposer, le législateur et
les religions en iront de la flatterie: l’espèce humaine est unique, et parfaitement aboutie. Bref, un miracle qui tient du singe, bien que le singe ne sache absolument pas d’où il vient, voire
s’en contre fout.
Darwin va donc être cité comme le théoricien par excellence de l’évolution des espèces. Sa doctrine, enseignée dans toutes les
écoles de la planète, est un dogme inexact, établi à partir de la notion d’un Univers à trois dimensions en expansion. Cette pensée cartésienne tridimensionnelle, bien qu’incorrecte, deviendra
le lit et la philosphie de la médecine moderne...
Malheureusement, l’ensemble de ces dogmes, même réunis sous l’étiquette de la véracité irréfutable, n’apporte aucune réponse à nos
interrogations légitimes: où va notre Univers ? D’où provient-il ? Où se situent les confins de l’Univers ?
La vérité est toute autre que celle dont on nous matraque !
En effet, le schéma du mental avec son fonctionnement; l’explication de la vie allant du virus à l’homme; l’origine de la vie, dotée
de ses deux mécanismes; exigent de manière péremptoire que l’on adopte une nouvelle forme de pensée, basée sur un Univers composé de quatre dimensions et non de trois !
Il est aussi nécessaire d’intégrer d’autres notions révolutionnaires:
- dans cette quatrième dimension le temps et l’espace ne peuvent exister.
- cet Univers se compose de deux fractions: matière et non-matière. Chacune de ces fractions est le support d’un des deux mécanismes
responsables de la vie.
- cet Univers pulse sur un point zéro théorique, dans une notion de non existence où le temps et l’espace n’existent pas. Ce qui
invalide le schéma cartésien classique du temps d’horloge au profit d’un temps d’horloge qui puiserait son origine dans la pulsation de la fraction matière de notre univers actuel, tel un yoyo
sans fin dont les deux parties en action tourneraient l’une sur l’autre en sens inverse.
Notions déjà pressenties par Albert Einstein qui affirmait que le passé, le futur et le présent ne font qu’un.
Quant aux performances de notre mental, celles-ci s’expliquent par la construction universelle du schéma du mental (décrite dans mes
précédents blogs sur le thème du vivant), théories personnelles replacées dans leur juste contexte, à savoir un Univers à quatre dimensions constitué de matière et de non-matière.
“Ce qui est est incompréhensible,
c’est que le monde soit compréhensible".
Albert Einstein
De ce fait, je m’autorise à affirmer que:
Les confins de l’Univers se situent où je suis.
Entendez par là que les confins de l’Univers se trouvent là où vous vous situez.
Conlusion: contrairement aux dires des esprits cartésiens, la vie et le mécanisme du mental ne sont pas des mystères... sous
condition que l’on ne cherche pas les confins de notre Univers là où ils ne se trouvent pas.